Revue de presse

  • Thème : Psychiatrie

    Des fugues à l'hôpital psychiatrique de Prémontré - Projet de vidéosurveillance

    Certains patients fuguent de Prémontré, plus ou moins dangereux. A ce sujet, un projet de vidéosurveillance fait débat.

    Extraits :

    C'ÉTAIT à la fin du mois de janvier. Un assassin, condamné à 15 ans de réclusion criminelle, s'enfuit de l'établissement public de santé mentale de Prémontré. Incarcéré à Château-Thierry, il avait été hospitalisé d'office. (...)

    En attendant, dans le cadre notamment du plan de sécurisation des établissements psychiatriques 2009, voulu par l'Etat, avec des crédits à la clé, un projet de vidéosurveillance est en cour au niveau de l'établissement de Prémontré. (...)

    L'idée ne ferait pas l'unanimité notamment auprès de certains syndicats, qui seraient prêts à le faire savoir.

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  • Thème  : Récidive

    Multirécidiviste en libération anticipée, il aurait violé à nouveau

    "Déjà condamné à deux reprises pour viol, cet homme de 34 ans est soupçonné d'avoir violé une mère de famille de 33 ans, dans la nuit du 8 au 9 septembre, après s'être introduit chez elle et l'avoir menacée avec un couteau.

    Il bénéficiait ce soir-là d'une permission de sortie exceptionnelle du centre de semi-liberté de Melun, où il se trouvait en liberté conditionnelle"

    Le suspect avait été condamné à 7 ans en 2003 et 10 ans en 2005 pour viols et agressions sexuelles. Que faisait-il en liberté en 2009 ?

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  • Thème  : Récidive

    La justice en accusation au procès de Francis Evrard

    Le Figaro retrace - ici - les incroyables dysfonctionnements mis en évidence par l'affaire Evrard. En voici les premières lignes :

    Magistrats et experts ont dû s'expliquer mercredi sur les dysfonctionnements qui ont profité au pédophile.

    Estampillé en prison «dangereux pédophile pervers susceptible de récidiver» par les experts, Francis Evrard n'est plus du tout stigmatisé une fois libre. Tous les clignotants s'éteignent brusquement. Et cela au moment où, en rejoignant la société, il est bien plus redoutable que lorsqu'il était derrière les barreaux.

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  • Thème  : Récidive

    Interview de Michèle Alliot-Marie dans le Figaro Magazine

    La Garde des Sceaux, interrogée par MM. Brézet et Dingreville, et par Dominique Rizet, a notamment présenté ses propositions pour lutter contre la récidive.

    Voici les extraits les plus significatifs sur ce thème (l'intégral ici) :

    Le Figaro Magazine - En dépit des lois successives, l'opinion est régulièrement émue par de nouveaux cas de récidive, notamment en matière sexuelle. Quelle est votre réponse ?

    Michèle Alliot-Marie - Toute récidive correspond à un double échec. (…) D'où les législations successives en la matière. La dernière date de deux ans. C'est la loi sur la rétention de sûreté. Elle concerne les criminels les plus dangereux, condamnés à plus de quinze ans. Désormais ils pourront, s'ils représentent encore un danger trop important pour la société, être maintenus enfermés même après la fin de la peine.

    Le problème, aujourd'hui, est de savoir ce que l'on fait pour ceux qui, sans avoir ce niveau de dangerosité, présentent néanmoins un risque important de récidive, notamment en matière sexuelle. (…)

    Quelles nouvelles mesures envisagez-vous ?

    Je veux d'abord que les délinquants sexuels soient soumis à une interdiction formelle de résider près du lieu d'habitation de leur victime, pour une durée que fixeront les magistrats. C'est intolérable pour les victimes et leur famille de croiser au coin de la rue celui qui a brisé leur vie ! (…) Je veux aller plus loin en en faisant une peine complémentaire automatique : la condamnation pour agression sexuelle entraînerait interdiction de séjour, sauf avis contraire et motivé du juge. (…)

    Le président de la République a évoqué la possibilité d'un traitement chimique pour les délinquants sexuels. Allez-vous légiférer aussi dans cette direction ?

    Oui. Il faut que les auteurs d'atteintes sexuelles puissent être soumis, après la fin de l'exécution de leur peine, à une obligation de suivi médical, et notamment à un traitement médical de leur libido. (…) Demain, si la loi est votée, le traitement pourra être imposé après la sortie de prison. Cette obligation de traitement sera décidée par le juge pour une période déterminée, en accord avec des experts et des médecins, sur la base de dossiers complets.

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  • Thème : Psychiatrie

    L’embarrassant procès d’un fou

    L'affaire, racontée dans le journal Libération - ici -, met en évidence les failles du système psychiatrique français. Le drame aurait dû être évité.

    Schizophrène, Zubert G. a été déclaré auteur des faits et irresponsable du meurtre de son codétenu

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  • Thème  : Récidive

    Espagne : un bracelet GPS pour éviter les maris violents

    L'usage de ce système d'alerte qui va être étendu à tout le pays aurait permis de faire baisser le nombre de morts dues à la violence conjugale

    Depuis sept mois, Mar, une Madrilène de 32 ans, victime de mauvais traitements conjugaux, vit presque en paix. Elle est sous la protection de ce qu'elle appelle familièrement son «ange gardien» : un dispositif électronique GPS qui surveille 24 heures sur 24 chaque déplacement de son ancien mari. À l'instar de Mar, 165 femmes dans la région de Madrid bénéficient déjà de ce système de protection d'avant-garde. Cette mesure, qui a porté ses fruits, va être étendue à toute l'Espagne. Quelque 3 000 bracelets GPS sont mis à la disposition de la justice depuis le 24 juillet.

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  • Thème : Application des peines

    Interview de Jean-Marie Bockel

    Jean-Marie Bockel, Secrétaire d'Etat auprès de la Garde des Sceaux, a répondu aux questions du Figaro.fr.

    Les propos les plus significatif de M. Bockel :

    "Sans parvenir au système américain, nous avons tout de même besoin de plus de places de prison."

    "Le gouvernement ne prétend pas que la seule réponse soit celle de la détention. Mais il nous faut des réponses. Nous ne voulons pas, comme d'autres pays, établir des quotas de peines de prison en fonction des places disponibles."

    "Mon souhait, c'est de préserver aussi la qualité de travail des personnels pénitentiaires, de sortir de cette logique qui veut que l'amélioration du sort des prisonniers se traduit par une diminution de celui des gardiens".

    "Je dois travailler en général sur les victimes, les justiciables, les prisonniers. J'aimerais également traiter de la délinquance juvénile, je présenterai des pistes d'ici quelques mois avec le Garde des Sceaux".

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  • Thème : Droits et libertés

    Interview de Michèle Alliot-Marie

    Europe1 Alliot Marie

    Le nouveau Garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie, était ce dimanche l'invitée du Grand Rendez-Vous d'Europe 1. Une interview de 45 minutes, dans laquelle elle déclare que ses priorités sont notamment l'efficacité de la peine et le droit des victimes.

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    Voici les principaux propos de Michèle Alliot-Marie :

    " Nous avons besoin d'une justice dont les français soient fiers. (...) Quelles vont être mes priorités? C'est de faire respecter l'autorité de la loi. Ça c'est la règle du ministre de la justice. (...)

    C'est également de protéger le droit des victimes, et je pense que c'est un élément important. C'est d'assurer la protection de toutes les libertés. (...) Je pense que dans le monde actuel il est bon de rappeler que la liberté est un des fondements de l'action. (...)

    J'entends être le ministre de l'efficacité des peines. L'efficacité qu'est ce que c'est? Ca veut dire que quand il y a des condamnations elles doivent effectivement être respectées. (...) Si les peines sont prononcées, elle doivent être exécutées. Mais en même temps, les peines doivent être regardées en fonction de leur finalité. La finalité de la peine c'est d'empêcher quelqu'un de nuire, mais c'est également de préparer sa réinsertion dans toute la mesure du possible. Ca va être ca aussi qui va essayer de guider mon action.(...)

    Il faut aussi prendre en compte le problèmes des peines substitutives. Vous avez des gens pour lesquels on peut s'interroger effectivement pour savoir si la prison est la meilleure réponse. Il faut dans un certain nombre de cas des sanctions, mais dans un certain nombre de cas ces sanctions peuvent être par exemple le bracelet électronique. Il faut regarder au cas par cas, parce qu'il ne s'agit pas de voir là des facilités qui leur permettraient au contraire de récidiver. Je crois que c'est la un véritable travail de fond qui nous permette de ne pas mettre tout le monde en prison ou de laisser des gens complètement sans surveillance,(...) car faute de ça, ils sont dans la nature, et c'est ça que je ne veux pas. Quand une peine de prison est prononcée elle doit être exécutée. C'est quelque chose qui est tout à fait logique (...) Il n'y a pas de raison qu'une peine de prison prononcée par le juge ne soit pas exécutée, que les choses soient très claires. (...)

    Je veux que les français comprennent comment ça se passe. Pour que les français aient une justice dont ils comprennent les modalités de fonctionnement et dont ils peuvent être sûrs, et dont ils peuvent être fiers. "

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  • Thème : Application des peines

    La prison de la Santé : entre blocages et déblocages

    Des surveillants pénitentiaires ont entamé lundi un «blocage progressif» des prisons françaises, dont quelques grands établissements comme Fleury-Mérogis (Essonne).

    Les surveillants réclament des moyens et des effectifs, et entament la troisième journée de leur mouvement...

    Une nouvelle fois, une barricade a été érigée et enflammée, vers 6h ce mercredi matin, devant l'entrée de l'établissement. Et une nouvelle fois, les gendarmes mobiles l'ont dégagé, peu avant 8h, sans incident majeur avec la soixantaine de manifestants...

    Selon Marcel Duredon, délégué FO à Fleury Mérogis :

    "Les personnels en ont marre de se faire cracher dessus, de se faire lancer des cannettes, des boites de conserve, de se faire menacer de mort, de se faire agresser physiquement. Qu'on soit un homme ou une femme, c'est ce qui se passe à l'heure actuelle en détention. Donc soit on est capable de remettre de la discipline et de l'ordre en prenant des sanctions sévères. Soit il est clair que l'adminstration pénitentiaire, par Madame Dati, doit donner les moyens aux directeurs de faire réappliquer le respect des règles et le droit à l'intérieur de la détention."

    Conclusion :

    Les prisons sont l'exact reflet de l'institution judiciaire dont elles dépendent. Lorsque la justice n'applique plus les peines prononcées, lorsqu'elle pratique la culture de l'excuse et le mépris des victimes, il ne faut pas s'étonner de l'anarchie qui en résulte à l'intérieur comme à l'extérieur des prisons.

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  • Thème : Application des peines

    Alexandre Lévy et "le gang des barbares"

    Alexandre Lévy, journaliste et auteur du livre "le gang des barbares", met en perspective le cas Fofana avec les problèmes posés par la présomption d'innocence.

    «En vingt ans de carrière, je crois que je n’ai jamais rencontré un tel connard». Dans l’avion chargé de ramener Youssouf Fofana en France, l’un des policiers de la police judiciaire française dressait ainsi en une phrase le profil du principal accusé dans l’affaire Ilan Halimi.

    En cavale à Abidjan, ce dernier était appréhendé quelques jours auparavant par la police ivoirienne qui l’a interrogé en présence de deux enquêteurs de la Brigade criminelle que Fofana aurait traité d’emblée de «chiens» en les menaçant de mort.

    Une fois en France, le chef du «gang des barbares» s’est employé à insulter et dénigrer les magistrats, avant de s’en prendre à ses avocats, usant plus de 37 juristes désireux de le défendre...

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