Soutien militant

Il y a six manières pour les citoyens d’agir de façon directe avec l’Institut pour la Justice.

  1. Participer au Référendum sur la Justice : ce Référendum, diffusé à 2 millions de citoyens, répertorie les 8 principales questions qui se posent aujourd’hui au sujet de la justice pénale.
    Ce sont les réponses des citoyens à ce Référendum qui donnent leur légitimité aux demandes de réforme formulées par l’Institut pour la Justice.
  2. Participer aux campagnes de pétitions et d’envois de cartes postales aux pouvoirs publics.
    Ce sont elles qui permettent aux représentants de l’association d’être écoutés, lors de leurs rencontres avec les parlementaires, les membres des cabinets ministériels et le gouvernement.
    En effet, leurs interlocuteurs sont d’autant plus attentifs qu’ils savent ne pas avoir affaire à de simples experts, mais à des représentants d’un mouvement fortement implanté sur le territoire, et donc important électoralement.
  3. Témoigner, pour les personnes ayant été directement victimes de graves dysfonctionnements judiciaires.
    Ces témoignages peuvent être utilisés par l’Institut pour la Justice dans les médias, lors de ses démarches auprès des représentants institutionnels pour appuyer ses propositions de réforme, ou encore faire l’objet de publications à destination du grand public, afin de sensibiliser l’opinion.
  4. Contribuer aux études menées par l’Institut pour la Justice, pour les personnes ayant une expertise dans le domaine de la justice pénale, de la psychiatrie, de l’histoire ou de la philosophie du droit.
  5. Relayer le message de l’Institut pour la Justice, en participant à la diffusion de ses publications, sur papier ou par Internet.
    Il est possible de le faire en demandant au secrétariat de l’association des documents à distribuer.
    Ceux qui disposent d’un site Internet peuvent créer un lien entre leur site et celui de l’Institut pour la Justice.
  6. Créer une antenne régionale, pour les personnes disposant de solides contacts dans les associations et la presse locale, ayant la légitimité pour intervenir au nom de l’Institut pour la Justice auprès des élus locaux (connaissance approfondie des enjeux, s’appuyant si possible sur une expérience professionnelle de juriste ou de magistrat).