Application des peines
Par le jeu des aménagements et des réductions de peine, l’écart s’est considérablement creusé entre la peine prononcée et la peine réellement exécutée. Or la vocation d’une peine n’est-elle pas d’être exécutée ? Les mesures de suivi ou de surveillance, très utiles, ne doivent-il pas avoir lieu après la peine et non à mi-peine ?
Pour que les peines soient appliquées, les poursuites doivent être rendues possibles. C’est pourquoi il convient de réfléchir au relèvement des seuils de la prescription.
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Pacte 2012: la mobilisation citoyenne est lancée!
L’Institut pour la Justice lance son grand Pacte 2012 pour la Justice et invite tous les citoyens à le signer afin que la Justice se recentre sur sa mission première de protection des citoyens www.Pacte2012.fr .
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Les sympathisants étaient nombreux à la 3ème étape du Tour de France pour la Justice à Toulouse.
L’Institut pour la Justice a pu mesurer le succès de son initiative de Tour de France pour la Justice à Toulouse le 29 septembre dernier. Près de 150 personnes étaient venues assister à la 3ème étape de ce Tour de France débuté en juin 2011. Plus le Tour de France avance dans l’année plus le nombre de sympathisants présents viennent grossir les rangs des réunions en province.
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L’Institut pour la Justice participe à la conférence de presse sur le droit des victimes à l’Assemblée nationale
L’Institut pour la Justice, représenté par son délégué général Xavier Bébin, par Stéphane Maitre, avocat au barreau de Paris et par Sylvia Peromingo, première victime d’Alain Pénin (meurtrier présumé de Natacha Mougel) a participé mercredi 8 juin 2011 à la conférence de presse visant à présenter la proposition de loi sur les droits des victimes, initiée par Marc LE FUR, Député des Côtes d’Armor, Vice-président de l’Assemblée Nationale, Jean-Paul GARRAUD, Député de la Gironde, et Etienne BLANC, Député de l’Ain.
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Intervention de l’Institut pour la Justice à la convention de l’UMP sur l’application des peines
Xavier Bébin, Délégué général de l’Institut pour la Justice a participé le 11 mars dernier à la convention UMP sur l’application des peines en présence du Secrétaire général de l’UMP Jean-François Copé, des députés Eric Ciotti et Jean-Paul Garraud, de l’ancienne garde des Sceaux Rachida Dati et du magistrat Philippe Bilger. Le représentant de l’Institut pour la Justice, qui intervenait en toute indépendance à l’invitation du parti majoritaire, a fait une intervention remarquée et saluée par le public rappelant la nécessité de l’exécution de la peine de prison ferme quand celle-ci était prononcée.
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Loi sur la sécurité intérieure : l’Institut pour la Justice imprime sa marque au Sénat
L'Institut pour la Justice a véritablement pesé dans les discussions au Sénat sur les peines plancher et les aménagements de peine. L'association a obtenu de réelles avancées de la part du gouvernement.
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Informer et convaincre : une stratégie payante pour l’IPJ lors du vote sur la loi pénitentiaire
Grâce à ses 160 000 sympathisants, à l’énergie déployée et à la qualité de ses analyses et propositions, l’Institut pour la Justice a réussi à s’imposer dans le débat sur le projet de loi pénitentiaire et à amener la discussion politique sur le titre II du projet.
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Grand colloque de l'Institut pour la Justice à l’Assemblée nationale sur la peine et son application
Sous le haut patronage de Madame Michèle Alliot-Marie, Ministre d’État, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Libertés et de Jean-Paul Garraud, député de Gironde et ancien magistrat, l’Institut pour la Justice a organisé un colloque, le jeudi 8 octobre dernier à l’Assemblée Nationale pour ouvrir le débat, monopolisé jusqu’à présent par les partisans de l’aménagement de peine à tout prix, sur le thème : « la peine et son application : une justice aux deux visages ».
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Loi pénitentiaire : L’IPJ lance la mobilisation dans les médias
Il était temps que le grand public soit informé du véritable contenu de la loi pénitentiaire. Lors de la discussion du projet de loi au Sénat, en mars dernier, on ne parlait que de la condition des détenus et de l’encellulement individuel. Pourtant, les dispositions les plus polémiques étaient ailleurs – et le débat public n’a pas eu lieu.
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Loi pénitentiaire : informer non stop les décideurs politiques
Informer sans cesse les responsables politiques pour qu’ils décident en connaissance de cause. En effet, il n’est pas évident pour un député ou un sénateur d’être au courant dans le détail de tous les projets de loi qu’il va avoir à voter.
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Loi pénitentiaire : l’Institut pour la Justice se démène en haut lieu
Aménager automatiquement la peine des condamnés à deux ans de prison ferme qui, du coup, ne passeront plus un seul jour en prison, c’était l’objectif majeur de la loi pénitentiaire votée au Sénat en mars dernier.

