Application des peines
Par le jeu des aménagements et des réductions de peine, l’écart s’est considérablement creusé entre la peine prononcée et la peine réellement exécutée. Or la vocation d’une peine n’est-elle pas d’être exécutée ? Les mesures de suivi ou de surveillance, très utiles, ne doivent-il pas avoir lieu après la peine et non à mi-peine ?
Pour que les peines soient appliquées, les poursuites doivent être rendues possibles. C’est pourquoi il convient de réfléchir au relèvement des seuils de la prescription.
-
Meurtre d’une auto-stoppeuse : en finir avec la récidive programmée
L’Institut pour la Justice déplore que le système judiciaire refuse de prendre en compte les critères scientifiques de dangerosité dans le prononcé et l’exécution des peines
-
Meurtre de la mère du petit Ibrahima : Il est urgent de recourir au bracelet électronique GPS
Les violences faites aux femmes ont fait une nouvelle victime. Mahamadou Doucouré, arrêté après l’enlèvement du petit Ibrahima, a avoué hier être l’auteur du meurtre de son ancienne compagne de 26 ans, tuée à coups de couteau.
-
Réaction à l’interview de Madame Alliot-Marie sur Europe 1
Si l’Institut pour la Justice se réjouit des propos répétés de Madame Alliot Marie affirmant que toute peine prononcée doit être appliquée, l’association souligne que cette volonté est en contradiction avec certaines dispositions du projet de loi pénitentiaire.
-
La politique pénale de Nicolas Sarkozy à l'heure du changement de ministre.
L’Institut pour la Justice prend acte de la nomination de Michèle Alliot-Marie comme ministre de la justice. Ce remaniement ministériel est l’occasion de proposer un petit bilan de l’action du gouvernement en matière de justice et de politique pénale.
Si l’association se réjouit de l’amélioration des conditions de vie des détenues prévue par le projet de loi pénitentiaire, elle reste très préoccupée par les articles 46 et 48 du texte voté par le Sénat en 1ère lecture. Au motif que les prisons sont surchargées, et sans envisager d’en construire de nouvelles en nombre suffisant, on s’apprête à libérer un grand nombre de détenus par des aménagements de peine.
-
Communiqué de presse relatif à l'annonce dans le Figaro
L’Institut pour la Justice interpelle la Garde des Sceaux
Jeudi 25 juin, Madame Michèle Alliot-Marie, ministre de la Justice et des Libertés, sera interpellée à travers les pages du Figaro par l'Institut pour la Justice.
-
Madame la Ministre de la Justice
-
L’Institut pour la Justice, partenaire de « Innocence en danger » pour lutter contre l’inceste
Invité par l’association « l’Atelier européen » qui combat les violences intra-familiales dont particulièrement l’inceste, l’Institut pour la Justice participera au colloque organisé au Sénat sur ce sujet le 27 juin prochain sous le patronage de M. Terry Davis, Secrétaire Général du Conseil de l’Europe, de madame Michèle Alliot-Marie, Ministre de l’Intérieur ainsi que de Maryse Wolinski, journaliste et écrivain.
-
L’Institut pour la Justice dénonce le cas Mathurin comme une illustration de l’incohérence du système judiciaire
Complice de Thierry Paulin qui a assassiné 18 personnes, Jean-Thierry Mathurin, qui n’en a assassiné « que » 7, vient d’être libéré (en régime de semi-liberté) après 22 ans de réclusion. Pourtant, jugé dangereux, il avait été condamné en décembre 1991 à la réclusion perpétuelle.
-
Pierre Bodein, le procès en appel d’un multirécidiviste
Accusé d'une série de trois meurtres, dont deux précédés de viol, et de deux tentatives d'enlèvement en juin 2004, Pierre Bodein, dit "Pierrot le fou", est rejugé en appel depuis mercredi 10 septembre par la cour d'assises des mineurs du Bas-Rhin. Il sait qu'il encourt la réclusion criminelle à perpétuité assortie de la peine de sûreté maximum, soit 30 ans.

