Application des peines
Par le jeu des aménagements et des réductions de peine, l’écart s’est considérablement creusé entre la peine prononcée et la peine réellement exécutée. Or la vocation d’une peine n’est-elle pas d’être exécutée ? Les mesures de suivi ou de surveillance, très utiles, ne doivent-il pas avoir lieu après la peine et non à mi-peine ?
Pour que les peines soient appliquées, les poursuites doivent être rendues possibles. C’est pourquoi il convient de réfléchir au relèvement des seuils de la prescription.
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Grand colloque de l'Institut pour la Justice à l’Assemblée nationale sur la peine et son application
Sous le haut patronage de Madame Michèle Alliot-Marie, Ministre d’État, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Libertés et de Jean-Paul Garraud, député de Gironde et ancien magistrat, l’Institut pour la Justice a organisé un colloque, le jeudi 8 octobre dernier à l’Assemblée Nationale pour ouvrir le débat, monopolisé jusqu’à présent par les partisans de l’aménagement de peine à tout prix, sur le thème : « la peine et son application : une justice aux deux visages ».
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Corinne Colin, marraine de l'Institut pour la Justice, témoigne sur France 2
Elle intervient dans une émission, "Prise directe", consacrée aux dysfonctionnements judiciaires.
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L'inexécution des peines de prison - Pourquoi tant de peines inexécutées ? Quelles solutions ?
Une partie des peines de prison ferme prononcées par les tribunaux n'est jamais exécutée. Cette étude examine de façon approfondie les causes de ce dysfonctionnement et propose des pistes de solution pragmatiques pour y remédier.
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Philippe Schmitt débat de la loi pénitentiaire sur Planète Justice
Président du Comité de parrainage de l'Institut pour la Justice, Philippe Schmitt a été invité à débattre de la loi pénitentiaire sur le plateau de "Justice hebdo", aux côtés notamment du secrétaire d'Etat Jean-Marie Bockel.
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Loi pénitentiaire : L’IPJ lance la mobilisation dans les médias
Il était temps que le grand public soit informé du véritable contenu de la loi pénitentiaire. Lors de la discussion du projet de loi au Sénat, en mars dernier, on ne parlait que de la condition des détenus et de l’encellulement individuel. Pourtant, les dispositions les plus polémiques étaient ailleurs – et le débat public n’a pas eu lieu.
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Loi pénitentiaire : informer non stop les décideurs politiques
Informer sans cesse les responsables politiques pour qu’ils décident en connaissance de cause. En effet, il n’est pas évident pour un député ou un sénateur d’être au courant dans le détail de tous les projets de loi qu’il va avoir à voter.
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Humanisme, dignité de la personne et droits des détenus
Stamatios Tzitzis,directeur adjoint de l’Institut de Criminologie de Paris, montre qu'en matière de politique criminelle, avant toute affirmation formelle de la reconnaissance des droits subjectifs fondée sur la dignité personnelle, il faut rappeler la transgression des droits subjectifs et la violation de la dignité de l’Autre.
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L'Institut pour la Justice signe une tribune dans le Figaro contre les dangers de la loi pénitentiaire
Xavier Bebin, délégué général de l'IPJ, et Stéphane Maitre, avocat au barreau de Paris et expert associé de l'IPJ, signent dans le Figaro du 10 septembre une tribune intitulée "Loi pénitentiaire : attention aux carences !".
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L'Institut pour la Justice participe, sur Public Sénat, à un débat consacré à la loi pénitentiaire
Stéphane Maitre a représenté l'Institut pour la Justice dans un débat organisé par Public Sénat sur le projet de loi pénitentiaire, et en particulier sur les aménagements de peine des condamnés à deux ans de prison.
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L'efficacité de l'action de l'Institut reconnue par le journal Le Monde
Le Monde, dans un article intitulé "Le gouvernement veut atténuer la loi pénitentiaire", revient sur le cheminement qui a conduit le nouveau Garde des Sceaux à restreindre les aménagements de peine initialement prévus par le texte. L'action de l'Institut pour la Justice y est mise en exergue.

